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Dernière mise à jour le :    18/05/2012         Vous êtes ici :    Accueil / Administrations services assimiles / Affaires maritimes / Cnatoi

CENTRE NATIONAL D'ALERTE AUX TSUNAMIS DANS L'OCEAN INDIEN

(CNATOI)



Le terme TSUNAMI est un mot japonais composé de tsu, « port », « gué », et de nami, « vague »
il signifie littéralement « vague portuaire ».


Les vagues qui forment un tsunami touchent régulièrement les côtes et les ports,
alors que les pêcheurs au large n’ont rien remarqué d’anormal.

Cette définition souligne bien qu’un tsunami est constitué de plusieurs vagues observées des côtes,
mais qui passent inaperçues au large.


L’origine des tsunamis est un séisme de subduction, zone où une plaque tectonique glisse
en
dessous d’une autre plaque, ce phénomène peut développer une énergie exceptionnelle.



Les
tsunamis ne peuvent naître que par un séisme sous-marin ou à proximité immédiate des côtes.


Dans la zone Sud de l’océan Indien, les tsunamis trouvent leur origine au nord et au nord est.


Le tsunami se manifeste par une série de vagues et la plus grosse vague est rarement la première,
mais plutôt l’une des vagues suivantes qui, outre sa propre énergie potentielle, récupère l’énergie
d’une vague qui s’est déjà brisée et retourne vers la mer.

Ces vagues géantes pouvant atteindre plusieurs dizaines de mètres de haut.



Leur espacement dans le temps (entre 20 et 40 minutes) les rend particulièrement dangereuses
car les populations qui ont échappé à la première vague pensent souvent que la catastrophe
est terminée et se rendent près des rivages pour constater les dégâts et porter secours.

La plupart des tsunamis sont comme des coulées pleines de débris.


Lorsqu’il atteint le littoral, le tsunami peut avoir des manifestations variables.
Ainsi, plus le volume d’eau déplacé est grand, plus la distance parcourue par les tsunamis sera longue,
plus le nombre de pays concernés sera élevé et plus les dégâts risquent d’être importants.


Un Système d’alerte aux tsunamis dans l’océan Indien (Satoi) a été créé en mars 2005.



La France a décidé d’établir dans le département de l'Île de la Réunion un Centre national
d’alerte aux tsunamis dans l’océan Indien (Cnatoi), à vocation régionale.

Les services de Météo France fournissent l’infrastructure du Cnatoi, adossée au centre
météorologique spécialisé de prévention cyclonique de la Réunion.


En avril 2005, les dispositions techniques nécessaires ont été prises afin de recevoir les messages
des centres d’alerte au tsunami d’Hawaii et de Tokyo et de rediffuser
ces informations aux États de la zone.

Vingt-quatre heures sur vingt-quatre, un prévisionniste assure la veille
à la station Météo France du Chaudron.



Une fois l'alerte reçue, elle est transmise selon plusieurs modes d’acheminement :
télécopie, courrier électronique, message de l’Organisation météorologique mondiale
et appel sur portable. À cela s’ajoute une communication téléphonique entre le centre de Toulouse
et le prévisionniste de permanence. Enfin, pour assurer que l’alerte a bien été prise en compte,
il faut accuser réception à Hawaii ou à Tokyo.


La préfecture de la Réunion a inclus dans le plan de secours spécialisé tsunami une phase de vigilance.

Elle permet, en amont du déclenchement éventuel de l’alerte, aux pêcheurs et aux plaisanciers
de mettre en sécurité leurs embarcations même si le phénomène
n’est pas censé concerner directement l’île.


Le site des risques majeurs naturels avec le Gouvernement...

L’organisation du plan des secours Tsunami, avec la Préfecture de la Réunion...







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